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3. Comprendre l’écosystème des médias sociaux utilisés

En référence à la conférence: Twitter : concilier automatisation et expérience usager par Jordan Kasteler

Lorsqu’ils auront identifié les meilleurs canaux de communication à intégrer, ils devront comprendre les règles des différents canaux de communication, qu’elles soient au niveau du langage, de la grammaire ou d’ordre philosophique. Après avoir compris cet écosystème, ils seront en mesure d’identifier les outils qui peuvent leur permettre d’économiser temps et ressources grâce à l’automatisation de certaines tâches. Toutefois, l’automatisation des tâches demandent une réflexion préliminaire et essentielle visant à identifier celles qui pourront être automatisées et qui pourront aider à demeurer actif au sein de la communauté.

5045352881 cc3a5489c3 Comprendre l’écosystème des médias sociaux utilisés

Pour nos Nordiques, comme leur objectif est d’engager avec la communauté, un des canaux de communication tout indiqué à intégrer serait évidemment Twitter. Afin d’atteindre cet objectif d’engagement, l’automatisation complète des actions, tels que les « retweet » ou les messages automatisés serait à proscrire. Toutefois, le « follow back », ou l’abonnement lorsqu’un nouvel usager les suivra sur Twitter, serait acceptable. Une bonne stratégie de communication sur Twitter se traduit par une écoute et un dialogue proactif. L’automatisation de la majeure partie des actions complexifie la bonne exécution de ces tâches. Évidemment, certains outils pourraient leur permettre de programmer, par exemple, leurs « Tweets » à l’avance, mais il sera important pour eux d’assurer un équilibre entre la communication automatique et manuelle et, conséquemment, conserver l’esprit « temps réel » de ce canal de communication.

Cet article fait partie de la série basée sur la Journée Infopresse – Réseaux sociaux:

Méthodologie pour une stratégie gagnante en média sociaux

1. Comprendre son public
2. Intégrer les différents canaux de communications
3. Comprendre l’écosystème des médias sociaux utilisés
4. Comprendre les implications de ses messages


Photo de : Nicolas Roberge

  • Twitter
  • Facebook

4. Comprendre les implications de ses messages

En référence à la conférence : Gérer la confidentialité des renseignements sur les réseaux sociaux par Vincent Gautrais

La jurisprudence est complexe. Ajoutez à vos stratégies de communication un nouvel environnement, tels que les réseaux sociaux, complexifie la tâche des juristes. La ligne entre l’acceptable et l’inacceptable est très fine et il en va du ressort des experts en droit de définir ce qui peut et ce qui ne peut pas être dit en fonction du positionnement et la philosophie de l’entreprise. Ce qui importe est de définir une politique de gouvernance à l’interne en développement une documentation adéquate, comprenant entre autres des contrats pour ceux qui seront la voix de l’entreprise sur les médias sociaux et intégrer ces règles aux contrats de travail.

Peterstastny Comprendre les implications de ses messages

Dans le cas des Nordiques et de leurs responsables interne, il serait essentiel de déterminer qui sera autorisé à publier sur les réseaux sociaux au nom du club de hockey. Quelles seront les informations qui seront publiées et quels sujets devront être soumis à l’approbation avant d’être publiés. Afin d’aider leur équipe interne, il serait pertinent pour eux de fournir un guide visant à comprendre la rhétorique et les façons de communiquer sur les différentes plateformes. Finalement, les dirigeants devront ajouter une clause au contrat des employés mentionnant clairement qu’ils sont les responsables de la publication du contenu de l’information qu’ils partagent sur les médias sociaux au nom des Nordiques.

Cet article fait partie de la série basée sur la Journée Infopresse – Réseaux sociaux:

Méthodologie pour une stratégie gagnante en média sociaux

1. Comprendre son public
2. Intégrer les différents canaux de communications
3. Comprendre l’écosystème des médias sociaux utilisés
4. Comprendre les implications de ses messages

Photo de : Wikimedia Commons

  • Twitter
  • Facebook

Avec ses 190 millions d’utilisateurs et ses 65 millions de tweets chaque jour, selon le site Web Techcrunch, Twitter est sans contredit l’un des médias sociaux les plus populaires à travers la planète. Chaque minute, les tweets foisonnent par milliers dans la Twittosphère. Pour un internaute constamment branché, il est relativement simple de suivre les nombreux tweets de ses followers lorsqu’on est muni des bons outils. Pour les internautes occasionnels, le flot d’informations quotidien de Twitter peut être difficile à gérer et digérer. Heureusement, Twitter a mis à la disposition de ses usagers des listes visant à grouper ses followers et leur tweets. Ultimement, quelqu’un qui suivrait 2 000 personnes pourrait ne jamais regarder son flux général et ne consulter que ses listes. Ces dernières peuvent ainsi représenter une économie de temps, considérant qu’elles permettent à l’internaute de grouper, par exemple, ses followers par sujets.

En attendant de rudement mettre à l’épreuve la nouvelle interface de Twitter annoncée la semaine dernière, on peut affirmer que l’interface Web de Twitter n’est pas un chef-d’oeuvre ergonomique pour l’usager qui n’a que quelques minutes à consacrer quotidiennement aux réseaux sociaux. Il faut cliquer, sur chacune des listes, pour en consulter son contenu. Il faut cliquer sur le lien @mentions pour voir qui s’est adressé à nous. Tous ces clics représentent une perte de temps considérable. Heureusement, des outils plus performants existent pour aider les Web marketers que nous sommes à suivre les différentes conversations de son réseau.

Tweetdeck, Hootsuite, Seesmic et autres.

Saisie d'écran de l'application Tweetdeck

Saisie d'écran de l'application Tweetdeck

Ces applications, la plupart offrant une version « desktop », donc téléchargeable et pouvant directement être installée sur votre ordinateur, permettent d’accroitre son efficacité sur Twitter. Grâce à ses applications, il est possible d’avoir une vue d’ensemble sur son compte Twitter, sans même avoir à poser le doigt sur la souris. La majeure partie de ses applications fonctionnent par colonnes. Chaque « type » d’information étant une colonne précise; tweets, listes, hashtags, messages directs, mot-clé, etc. De plus, il est également possible d’ordonner ces mêmes colonnes, permettant à l’usager de prioriser certains éléments, tels que les @mentions et les directs messages, par exemple, qui sont généralement des types d’informations sur lesquelles on désire garder un œil attentif. Ces applications offrent également une boîte de « notifications » qui apparaît en superposition sur l’espace de travail de l’usager, ce qui ajoute aux fonctionnalités nous permettant de surveiller de près certains éléments. En revanche, cette boîte de notifications ramène en surface les problèmes du multitasking au travail comme facteur de distraction, ou comme certaines études l’ont démontrées, facteur de productivité.

L’API Twitter

Toutes ces applications ne seraient pas possible sans la flexibilité de l’API de Twitter. En mars 2010, Twitter annonçait qu’il existait plus de 70 000 applications externes permettant d’interagir avec la Twittosphère. C’est donc dire qu’il existe des applications pour tous les besoins. C’est donc dire, également, que vous pouvez créer aisément vos propres applications pour servir les besoins de votre entreprise 2.0 grâce à un API souple et centré sur vos réalités. N’est-ce pas merveilleux pour une entreprise de pouvoir adopter un réseau social, hautement fréquenté et pertinent, qui permet de concevoir ses propres outils?

  • Twitter
  • Facebook

Depuis l’avènement des médias sociaux, le web analytique a connu un important changement de paradigme.ScaredMan1 150x150 Quel est lengagement de vos internautes provenant des médias sociaux? À l’ère du 1.0, il était relativement simple de mesurer la rentabilité des actions marketing Web puisqu’elles se déroulaient en grande partie sur le site Web de l’entreprise, un lieu entièrement contrôlé par celle-ci. Aujourd’hui, dans l’univers 2.0, les conversations sont multiples, nombreuses et elles sont, de surcroit, divisés en plusieurs lieux différents. Un vrai casse-tête pour les analystes Web. En réponse à cette myriade de réseaux sociaux, une foule d’outils d’analyse 2.0 ont vu le jour, multipliant les KPI et les données générales pouvant être cumulées et digérées sous forme de graphique et pourcentage.

Une multitude de techniques existe aussi afin de mesurer la rentabilité de votre présence sur les réseaux sociaux et l’efficacité de vos campagnes. Un des indices de performance que nous affectionnons beaucoup est le taux d’engagement. Ce dernier peut être mesuré par différentes méthodes, selon la définition de votre entreprise quant à l’engagement de vos consommateurs. Voici une des bonnes pratiques pour vous permettra de quantifier la valeur acquise auprès du public lors d’une offensive 2.0.

Le taux d’engagement

Rapport de données d'une page FacebookImaginons, par exemple, que vous administrez un site non transactionnel et que vous décidez de mener une campagne sur le réseau Facebook pour accroitre la notoriété de votre entreprise. Dans un premier temps, la hausse de l’activité sur votre page Facebook peut être un premier indice de l’efficacité ou non de votre campagne (lorsque vous administrez une page Facebook, le réseau vous envoie un joli rapport toutes les semaines). De plus, il est possible de corréler facilement cette hausse de l’activité sur votre page Facebook avec celle sur votre site Internet, en regardant simplement le pourcentage de hausse de visites durant la même période. Si, d’une part, vos fans se sont engagés envers vous via Facebook, et qu’ils se sont d’autre part engagés avec votre marque via votre site Web (c’est là où la définition de vos KPI est essentiel) vous avez atteint l’un des principaux objectifs de votre campagne, soit d’augmenter la notoriété de votre entreprise. « Peut-être que ces nouveaux « fans » étaient déjà venu sur mon site Web. Il ne s’agit pas d’un nouvel engagement, donc. » me direz-vous. Faux. Ils se sont maintenant engagés via un nouveau canal de communication (pour ceux qui auront cliqué sur le « like » de votre page), lequel peut servir différemment et peut les rejoindre plus efficacement.

Identifier l’engagement de vos nouveaux consommateurs sur votre site Internet

Dans le meilleur des mondes, votre campagne 2.0 aura su générer du trafic sur votre site Internet qui se sera lui-même transformé en engagement. Afin de mesurer celui-ci, il existe une méthode bien simple. La plupart des outils de collecte de données possède une section nommée « New visitors vs Returning visitors ». Si votre outil est assez complet, cette donnée comparative pourra être activée sous forme de filtre, lequel vous permettra d’analyser chacune de vos données selon ce filtre. Pour ceux d’entre vous qui utilisez Google Analytics, réjouissez-vous. Le filtre existe et il est activable au moyen d’une case à cocher.

Maintenant, pour identifier vos nouveaux consommateurs engagés lors de cette campagne, vous devez d’abord activer ce filtre. Ensuite, vous vous rendez dans la section « Source de traffic » et vous sélectionnez le réseau Facebook (il devrait être rapidement identifiable). Si la période d’affichage des données est la bonne, soit celle de votre campagne, vous avez maintenant le comparatif des nouveaux visiteurs et des visiteurs récurrents qu’aura généré votre campagne sur le réseau Facebook. Vous pouvez maintenant passer en revue vos KPI et mesurer la réussite de votre campagne 2.0.

Vous remarquerez probablement que le comportement des internautes provenant des médias sociaux est généralement différent de vos internautes habituels. Le défi pour vous est d’identifier ces caractéristiques et de vous y attarder afin de répondre à leurs besoins. L’entreprise 2.0 doit s’adapter à cette nouvelle réalité.

En terminant, nous vous invitions à regarder la vidéo de Socialnomics dans notre section « Vidéo » pour vous motiver quant à l’atteinte de vos résultats suite à vos offensives 2.0.

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  • Facebook

Bonjour toutes et tous!

Voici le micro-site de la journée infopresse réseaux sociaux.

Enfin, nous y arrivons… la journée des réseaux sociaux d’Infopresse arrive à grand pas.

Certain d’entre-vous hésitent encore à participer cette journée alors que d’autres sont déjà dans l’attente de rencontrer l’industrie qui travaille autour de ce nouveau paradigme.

En effet, les médias sociaux ont littéralement retournés les habitudes des entreprises. Nous l’avons voulu et bien nous l’avons eu! Mais à quel prix?!

Les entreprises sont-elles si prêtes à foncer vers ces nouvelles techniques, manières, technologies. Alors que certain ont tout simplement l’interdiction, du fameux département IT, de visiter les sites de Facebook, Twitter et autres. Les stratéges interactifs développent pour ces marques des plateformes de communication  incroyablement créatives utilisant ces même réseaux sociaux. Résultat des courses, le ROI reste parfois le dernier wagon, les entreprises n’arrivent à gérer sur le long terme ces opérations et les dollars s’envolent.

Il faut donc revoir les organisations pour les amener vers une nouvelle technique de gestion interne au niveau des communications/marketing mais aussi au niveau des départements IT, opérations, RH et surtout les la haute direction. Ce virage que nos organisations entreprennent les mèneront vers l’Entreprise.20.

Ce micro-site et les conférences de la journée vous permettrons donc de vous envoler dans cette nouvelle direction et les experts de w.illi.am/ à titre d’agents de bord s’assureront de votre compréhension et de votre accompagnement.

Bonne découverte et bon décollage!

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