Articles pour le mot-clé ‘outil’


Microsoft étonne vraiment avec son Internet Explorer 9. On a droit à un Microsoft plus ouvert, qui veux redevenir compétitif dans tous les domaines du fureteur web. Chose inédite pour IE, on a déjà droit à des previews « build » de IE9 qu’on peut télécharger, de plus, une page est aussi disponible pour tester les nouvelles fonctionnalités du fureteur. Que du bon, CSS3 et HTML5 sont à l’honneur sur cette page. Il est clair que Microsoft a compris que être ouvert, c’est payant en terme de visibilité.

Un peu d’histoire

Ce n’est pas par hasard qu’arrive ce changement d’attitude, Internet Explorer se fait gruger une petite partie de son « market share » chaque mois depuis maintenant plusieurs années. Après avoir gagné sa dure bataille contre Netscape, Internet explorer était seul maitre de l’internet, et il semble que Microsoft a fermé la lumière dans les labs de IE et à laissé litéralement pourrir sa version 6.

Firefox change le marché

ff ie2 Microsoft veut renverser la vapeur avec son fureteur version 9La version 1 de Firefox a vraiment tout changé, avec une platforme plus ouverte, moins de bug, plus rapide et des outils plus performants pour les dévelopeurs web. Juste ce qu’il fallait pour faire une brèche dans le marché. Une lumière s’est alors ouverte dans les labs de Microsoft et ont a eu droit à IE7. Une version avec un peu moins de bug que IE6, pas vraiment plus performant, un petit ‘mashup’ quoi.

Depuis ce temps, Microsoft travaille d’arrache pied pour ratrapper son énorme retard… avec à peu près tous les fureteurs compétiteurs. Il y a une vraie guerre de vitesse en ce moment entre Google Chrome, Safari et Firefox. IE8 était un pas en avant, malheureusement il était déjà dépassé avant de sortir.

IE9 arrivera t’il juste à temps pour sauver le reste de ses parts de marché?

Internet Explorer 9 s’annonce très bien, extrêmement plus performant (revient vraiment dans la course), beaucoup plus de compatibilité avec CSS3 et HTML5. On peut vraiment dire que IE9 pourrait être le grand retour de Microsoft qui pourrait stopper son hémoragie au niveau du market share.

  • Twitter
  • Facebook


Reportage réalisé par Alice Braud

Plusieurs fois par année w.illi.am/ invite gracieusement ses clients à participer à des Forums exécutifs. Leur but est d’initier les participants aux nouvelles technologies et outils web et surtout de leur permettre d’échanger, en toute confidentialité, sur les problématiques qu’ils rencontrent ou les questions qu’ils se posent pour la gestion de leur actif web.

Le Forum exécutif du 10 février dernier offrait de découvrir l’intérêt des tests utilisateurs alliés à l’optimisation de site ainsi que le uLAB, laboratoire d’utilisabilité ouvert dans les bureaux de w.illi.am/ depuis 6 mois. Deux conférences et un atelier ont été donnés par des experts de w.illi.am/, Anastasia Simitsis, Directrice Expérience utilisateur et par Humberto Valencia, Directeur Optimisation.

  • Twitter
  • Facebook

En lien direct avec la partie précédente de son exposé, Tara O’Doherty, Vice-présidente, Planification stratégique et expérience utilisateur chez w.illi.am/ au bureau de Toronto, présente l’intérêt du eye tracking, technique d’analyse du parcours visuel de l’utilisateur dans une page web.

Eye tracking

Eye tracking

 C’est en partie grâce à ce type d’outils que l’expérience utilisateur permet d’aboutir à la mise en place des meilleures pratiques dans la réalisation d’un site web. Cette expertise, pour atteindre ses objectifs, doit être intégrée tout au long du processus de création, de la définition du concept jusqu’à la réalisation.

The Good, The Bad and The Embarrassing, Keynote Part 5/ Tara O’Doherty
(Contenu en anglais)

Bon visionnement et à la semaine prochaine pour la suite!

  • Twitter
  • Facebook

Soyez API

6 novembre 2009 | par Damien Lefebvre

Comme si le web ne regorgeait pas déjà suffisamment de sigles en tous genres, en voici un nouveau dont vous allez entendre parler de plus en plus : « API » pour Application Programming Interface. Cet acronyme peu engageant pour les non-initiés, se traduit généralement par interface de programmation.

L’essor d’internet a forcé les industries à repenser leur modèle d’affaires, ainsi que leur stratégie marketing. Le principal enjeu pour une entreprise est de migrer sur le web en adaptant en ligne son modèle d’affaires traditionnel tout en évitant l’erreur qui consiste à simplement le convertir. Il faut « penser différemment », pour paraphraser la signature publicitaire d’un constructeur informatique fruité.

Oui mais, concrètement…, ça sert à quoi, les API ? Eh bien, prenons l’exemple du site web de la Société de transport de Montréal (STM), qui lancerait un programme d’API et rendrait ainsi disponible son contenu : sa base de données et ses outils de recherche. Cela permettrait alors à un développeur X (un individu ou une société) d’utiliser ce contenu pour créer différentes applications (widgets, applications pour smartphone…). Si l’application conçue est commercialisée et génère des profits, la STM peut alors conclure des partenariats commerciaux avec X ou envisager de commercialiser l’accès à son API sur une base forfaitaire. C’est gagnant-gagnant : X utilise gratuitement le contenu de la STM, qui, de son côté, bénéficie de cette diffusion auprès d’autres publics.

Les API n’ont cependant rien de nouveau, certains ouvrages spécialisés en faisaient déjà mention en 1995. Ce qui est nouveau, en revanche, c’est leur intégration dans la stratégie de distribution des entreprises et le fait que la communauté web au sens large (développeurs et organisations) s’en empare.

Le monde de la radio n’est pas en reste, et le chef de file dans ce domaine est NPR (National Public Radio), la radio publique américaine, qui a lancé en 2008 un programme d’API ayant connu un véritable succès, avec plus de trois millions de requêtes par mois et plus de 2000 membres enregistrés.

Grâce à ce programme, NPR a mis à disposition tout son contenu actuel et ses archives depuis 1995. Résultat ? De nombreux sites ont repris et diffusé le contenu de NPR, et plusieurs applications ont vu le jour, dont une qui fait actuellement un tabac sur l’iPhone : NPR Addict. NPR, qui n’a pas déboursé un sou en développement, tire des bénéfices de cette application en concluant des partenariats commerciaux.

Autre exemple, Last.fm, l’un des sites d’écoute de radio en ligne les plus populaires, a également mis à disposition son contenu et sa technologie au moyen des API. Là encore, le succès est au rendez-vous, car plusieurs centaines de sites et autres « mash-up musicaux »* sont nés grâce à Last.fm.

À Montréal, StreamTheWorld, une entreprise qui fournit des services de transmission multimédia en continu (streaming), connait actuellement un grand succès grâce à une application permettant d’accéder à plusieurs radios par iPhone. L’entreprise travaille d’ailleurs présentement à l’intégration dans sa plateforme d’API pertinentes et sur mesure pour ses clients.

La radio constitue un exemple parmi d’autres, toutes les industries sont en réalité concernées. Des sociétés comme Best Buy et Amazon ont également lancé un programme d’API et établi des partenariats commerciaux profitables.

Les API bouleversent le monde du web ; il devient donc nécessaire pour les entreprises de les intégrer à leur stratégie de marketing. Et si le côté technologique peut parfois rebuter certains décideurs, sachez qu’il est très facile, à l’occasion d’une refonte de site, d’intégrer un tel programme. Ne pas avoir une stratégie de programme API reviendrait à ne pas faire de l’optimisation pour les moteurs de recherche (search engine optimization) pour votre site, ce qui serait impensable aujourd’hui. La mise en place des API permet de bâtir un nouveau canal de distribution sur du long terme en réalisant des économies sur les dépenses en communication (coût par clic et autres médias).

1. Site internet dont le contenu provient de la combinaison de plusieurs sources d’information.

  • Twitter
  • Facebook

J’assistais récemment à une conférence traitant  des nouveaux outils web et dans ce cadre écoutait une conférence d’un jeune prêcheur qui pourfendait les vieux décideurs à grosses faces et aux cheveux gris qui n’avaient rien compris. Bien entendu du haut de mes 53 ans,  gras du bide  et juste un peu beaucoup de gris je me suis senti interpellé! Le seul trait de caractère qui ne m’allait pas dans cette description très subtile de nos décideurs et décideuses québécoises est le fait que je navigue et entend les discours de ces faux prophètes du web depuis plus de 15 ans, ceux qui ont prêcher à tour de rôle que hors du push, du pull ou du flash il n’y avait point de salut. La plupart de ceux-ci ils sont disparus du paysage du web montréalais, lapidés au oubliés, et lorsqu’ils ont criés dans la vallée : Père pardonnez-leur car ils n’ont rien compris… il ne s’est trouvé personne pour les pleurer. Alors voici en peu de  mots ma réaction épidermique à tous ces faux prophètes actuels qui clament trop haut et fort que hors des médias sociaux point de salut, et que nous n’avons rien compris.

Premièrement je serais tenté, en vieux sage que j’suis (!), de confier deux paraboles forts simples que ces faux prophètes auraient intérêt à écouter. La première vient probablement d’un vieux cheminot grisonnant qui dit : Pour bien savoir ou l’on va, encore faut-il faut savoir d’où l’on vient… La seconde, est que: Pour ceux qui croient que lire le texte résumé de la page arrière de la couverture d’un livre est suffisant pour comprendre les nuances exposées dans les 375 premières pages d’un livre, qu’ils se gourent royalement.

Comprenez-moi bien, je reconnais d’emblée que le phénomène des médias sociaux est un méga phénomène planétaire et il y a beaucoup d’intervenants à Montréal comme ailleurs qui l’aborde de façon lucide et éclairée, ceux-ci ne se sentiront pas interpelés par mon propos j’en suis certain et auront tendance à décrier les sermonneurs. Quand on me sert justement le sermon que les médias sociaux sont TOUT, au lieu que ceux-ci font partie d’un tout beaucoup plus complexe, voici un discours doctrinaire auquel je ne veux et ne peut adhérer.

Chers décideurs et décideuses qui avez commis l’erreur de naître dans les années 40, 50 ou 60, gardez la tête froide, pour la plupart d’entre vous les décisions que vous avez prises ces 5, 10 voire 15 dernières années  sont la preuve que vous avez probablement compris certaines choses. Que l’on vous propose de vous accompagner dans la découverte d’une nouvelle tendance planétaire qui influence à coup sur le cours de vos affaires soit, mais que l’on vous propose de vous convertir en vous agenouillant tête baissée à l’autel de l’inculte pour recevoir le baptême de la nouvelle ère et l’inspiration divine, non, simplement non.

Mais ais-je vraiment besoin de vous dire cela? Je ne crois pas, vous l’avez bien compris.

  • Twitter
  • Facebook