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Méthodologie pour une stratégie gagnante en média sociaux

Suite à la journée Infopresse du 29 septembre dernier portant sur les réseaux sociaux, w.illi.am/ a décidé de se réserver une bonne semaine afin de bien digérer l’information et vous proposer à l’intérieur de ce blogue notre vision sur cette journée et les quatre différents sujets qui y ont été abordés :

1. la mesure de la rentabilité des activités;
2. les stratégies en médias sociaux;
3. les réseaux sociaux en eux-mêmes, plus particulièrement Twitter;
4. la gestion de la confidentialité des renseignements;

    Ils sont à notre avis les quatre grands pôles qui doivent être partie prenante de vos stratégies sur les médias sociaux. Dans le but d’ajouter une valeur ajoutée à cet article, nous avons décidé de vous partager nos réflexions sur les différents sujets et illustrer comment l’application de ces quatre pôles pourrait se décliner dans la vie réelle, en prenant à titre d’exemple une équipe professionnelle de hockey. Nous avons choisi une équipe fictive que nous nommerons, au hasard, les Nordiques.

    4661227272 9bd2658c93 Journée Infopresse Réseaux Sociaux   w.illi.am/ analyse et résume

    Durant la journée Infopresse, plusieurs conférenciers se sont penchés sur les outils permettant de gérer les communautés pour accroitre la notoriété d’une marque, pour mesurer la rentabilité, pour « Twitter » et même certains outils ou plateformes qui peuvent mettre en péril certains de vos renseignements. Les outils sont nombreux, mais une étape est primordiale au succès d’une stratégie sur les médias sociaux : le travail d’analyse et de réflexion qui se déroule en amont.

    Méthodologie pour une stratégie gagnante en média sociaux

    1. Comprendre son public
    2. Intégrer les différents canaux de communications
    3. Comprendre l’écosystème des médias sociaux utilisés
    4. Comprendre les implications de ses messages

    Photo par: The West End

    • Twitter
    • Facebook

    Comprendre son public

    8 octobre 2010 | par Alphonse Hà

    1. Comprendre son public

    En référence à la conférence: Mesurer la rentabilité de vos réseaux sociaux grâce au web analytique par Stéphane Hamel

    Une mesure efficace de la rentabilité sur les réseaux sociaux se fait, en partie, grâce à la compréhension de son public et de ses habitudes. Cette étape est cruciale afin d’utiliser les meilleurs moyens de communications et engager efficacement son public cible. Durant sa conférence, Stéphane Hamel nous parlait de 4 grands segments au sein d’un auditoire :

    • les abonnés
    • les lecteurs
    • les retransmetteurs d’informations
    • les fans

    Identifier et comprendre ces segments est la clé qui vous permettra de rejoindre votre masse critique afin d’assurer le succès de votre campagne.

    tableau immeria Comprendre son public

    Après avoir identifié votre public cible, il est aussi important de comprendre le positionnement social de votre marque auprès de ce même public. Vos stratégies différeront dépendamment du volume d’interactions et les sentiments exprimés envers votre marque. Parfois, il est d’abord préférable d’écouter et observer, pour une période déterminée, le comportement du public avant d’y répondre.

    5045977150 e37a9109ac Comprendre son public

    Dans le cas de nos Nordiques, il serait tout indiqué d’engager avec le public, puisque le taux d’activité, par exemple les conversations, ainsi que le volume d’émotions, qu’elles soient positives ou négatives, est énorme. N’est-ce pas? La compréhension  du positionnement social de votre entreprise vous permettra, conséquemment, d’identifier les meilleures tactiques et définir les meilleurs outils qui vous permettront de mesurer les résultats de votre campagne.

    Cet article fait partie de la série basée sur la Journée Infopresse – Réseaux sociaux:

    Méthodologie pour une stratégie gagnante en média sociaux

    1. Comprendre son public
    2. Intégrer les différents canaux de communications
    3. Comprendre l’écosystème des médias sociaux utilisés
    4. Comprendre les implications de ses messages

    Photo par : Nicolas Roberge

    • Twitter
    • Facebook

    3 éléments sont à prendre en compte

    1/ Ne pas imposer aux utilisateurs de se servir d’un outil secondaire

    2/ Laisser le pouvoir décisionnel aux utilisateurs, c’est-à-dire le sentiment de contrôle dans l’usage même d’un outil (prédictible et conforme à leur représentation mentale)

    3/ Éviter les intrusions / interruptions  dans la tâche de l’utilisateur si elles ne sont pas réellement nécessaires.

    Un parfait exemple d’outil visant à aider l’utilisateur pouvant satisfaire tout comme nuire à  l’expérience utilisateur est le correcteur orthographique intégré de l’iPhone ou de l’iPad.

    Voici les principes de base de son fonctionnement:
    - L’utilisateur tape un texte à l’aide du clavier virtuel

    - Si le dictionnaire du système reconnaît un mot dans ce qu’écrit l’usager, il lui propose ce mot

    - Si l’usager est en accord avec le mot proposé par le système, il continue d’écrire normalement et le mot sera remplacé

    - Si l’utilisateur n’est pas d’accord avec le mot suggéré, il doit le refuser en tapant dessus puis reprendre l’écriture de son texte.

    Écrire un texte (SMS) : 3 situations d’usage

    Situation numéro 1

    Situation numéro 1
    Une lettre est tapée pour une autre, le correcteur orthographique remplace le mot par celui que l’utilisateur voulait taper. L’expérience est réussie.

    Situation numéro 2

    Situation numéro 2
    Le correcteur orthographique remplace le mot écrit par un autre qui n’a rien à voir avec celui que l’utilisateur voulait initialement rentrer. L’utilisateur efface le mot qu’il vient de rentrer pour recommencer. Petite frustration, mais rien de grave. De toute façon, il aurait dû corriger le mot puisqu’il avait fait une erreur de frappe.

    yan3 Que faut il faire pour aider l’utilisateur sans nuire à son expérience?

    Situation numéro 3
    L’utilisateur écrit un mot que le système ne connaît pas et il lui propose un mot alternatif qu’il ne remarque pas. Il continue son message. Au moment de se relire, il se rend compte qu’un mot a été transformé par un autre et se positionne dessus pour le corriger. Le système remplace une fois de plus le mot écrit. L’utilisateur recommence la manipulation et prend garde à refuser le mot proposé. La tâche est accomplie, mais avec agacement.

    Personnaliser l’utilisation de l’option de correction automatique

    À travers la situation 1, on note que le choix de corriger les mots au fur et à mesure qu’ils sont écrits peut être très efficace… si et seulement si le système fait peu d’erreurs comme en témoigne les autres situations. Le correcteur orthographique peut alors devenir extrêmement pénible pour l’utilisateur.
    Bien sûr, le choix qu’a fait Apple de corriger le texte au fur et à mesure est pertinent dans la mesure où l’utilisation du clavier virtuel, la petite taille de l’écran et l’ensemble de situations d’écriture très variées sont propices à l’erreur humaine (par exemple écrire en se déplaçant).
    Pourtant, ce choix n’a pas fait l’unanimité lors de la sortie du premier iPhone, loin de là. Quelques jours après la sortie de ce système de correction automatique, des dizaines de milliers d’utilisateurs, au travers de pétitions en ligne, ont demandé de pouvoir désactiver cette fonctionnalité (octobre 2008). Il était considéré pour beaucoup comme provoquant trop d’erreurs.  Apple a finalement ajouté un moyen de désactiver cette fonctionnalité dans une version ultérieure et a aussi amélioré son système de correction automatique lui permettant d’apprendre de façon plus efficace des actions de son utilisateur.
    Cela n’a pas suffi à convaincre l’ensemble des détenteurs d’iPhone d’utiliser cet outil sans grogner. Pourquoi?

    Ne pas interrompre la tâche

    En creusant un peu, on s’aperçoit que le malaise vient du principe même de la fonctionnalité et non pas uniquement de l’efficacité et de la pertinence du correcteur.
    La logique proposée par ce correcteur orthographique est tout à fait valide. En effet, on laisse la possibilité à l’utilisateur de continuer avec le mot proposé ou non. Comme le soulignent Hugues Monod et Bronislaw Kapitaniak, « la décision peut consister en une absence de réaction »… encore faut-il que l’utilisateur ait compris, vu et/ou pris conscience de la nature du message!

    Une mauvaise prédiction du comportement de l’interface
    D’après les nombreux messages que l’on peut lire dans les forums, les utilisateurs pensaient que le mot affiché était une suggestion qui ne serait pas prise en compte s’ils n’y portaient pas d’action et qui serait choisie s’ils la sélectionnaient.

    Un système qui vient perturber la tâche
    - Dans une tâche d’écriture, l’utilisateur peut facilement être amené à se concentrer sur le clavier, surtout s’il se déplace et que son environnement sollicite son attention. Il est probable que l’utilisateur ne prête pas vraiment attention à une correction orthographique, corrigeant le mot automatiquement et pouvant même passer inaperçu sans relecture.

    - Dans le cas où l’utilisateur prêterait attention au message, cela aurait pour conséquence de l’interrompre dans sa tâche. L’utilisateur doit donc s’arrêter, prendre une décision face à la proposition puis reprendre sa tâche là ou il l’avait laissée. La fonctionnalité devient alors particulièrement intrusive dans la tâche de l’utilisateur.

    Aujourd’hui la problématique est moins grave puisque l’outil peut être désactivé, mais aussi parce que le système a été grandement amélioré et apprend des actions de l’utilisateur. De plus, Apple a intégré dans sa version iOS4 ce qui se faisait déjà dans le web, mettre un indicateur visuel sur le mot qui pourrait être mal orthographié ou inconnu. Cela permet à l’utilisateur de repérer rapidement où une erreur a pu se produire et de lui laisser le soin de la corriger quand il le voudra (illustration Fig1).

    Fig 1 — Correcteur orthographique

    Fig 1 — Correcteur orthographique

    Pour aller plus loin
    Ergonomie – Hugues Monod, Bronislaw Kapitaniak (Masson, 2003)
    Images – Application messagerie iPhone 3Gs

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    Microsoft étonne vraiment avec son Internet Explorer 9. On a droit à un Microsoft plus ouvert, qui veux redevenir compétitif dans tous les domaines du fureteur web. Chose inédite pour IE, on a déjà droit à des previews « build » de IE9 qu’on peut télécharger, de plus, une page est aussi disponible pour tester les nouvelles fonctionnalités du fureteur. Que du bon, CSS3 et HTML5 sont à l’honneur sur cette page. Il est clair que Microsoft a compris que être ouvert, c’est payant en terme de visibilité.

    Un peu d’histoire

    Ce n’est pas par hasard qu’arrive ce changement d’attitude, Internet Explorer se fait gruger une petite partie de son « market share » chaque mois depuis maintenant plusieurs années. Après avoir gagné sa dure bataille contre Netscape, Internet explorer était seul maitre de l’internet, et il semble que Microsoft a fermé la lumière dans les labs de IE et à laissé litéralement pourrir sa version 6.

    Firefox change le marché

    ff ie2 Microsoft veut renverser la vapeur avec son fureteur version 9La version 1 de Firefox a vraiment tout changé, avec une platforme plus ouverte, moins de bug, plus rapide et des outils plus performants pour les dévelopeurs web. Juste ce qu’il fallait pour faire une brèche dans le marché. Une lumière s’est alors ouverte dans les labs de Microsoft et ont a eu droit à IE7. Une version avec un peu moins de bug que IE6, pas vraiment plus performant, un petit ‘mashup’ quoi.

    Depuis ce temps, Microsoft travaille d’arrache pied pour ratrapper son énorme retard… avec à peu près tous les fureteurs compétiteurs. Il y a une vraie guerre de vitesse en ce moment entre Google Chrome, Safari et Firefox. IE8 était un pas en avant, malheureusement il était déjà dépassé avant de sortir.

    IE9 arrivera t’il juste à temps pour sauver le reste de ses parts de marché?

    Internet Explorer 9 s’annonce très bien, extrêmement plus performant (revient vraiment dans la course), beaucoup plus de compatibilité avec CSS3 et HTML5. On peut vraiment dire que IE9 pourrait être le grand retour de Microsoft qui pourrait stopper son hémoragie au niveau du market share.

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    Reportage réalisé par Alice Braud

    Plusieurs fois par année w.illi.am/ invite gracieusement ses clients à participer à des Forums exécutifs. Leur but est d’initier les participants aux nouvelles technologies et outils web et surtout de leur permettre d’échanger, en toute confidentialité, sur les problématiques qu’ils rencontrent ou les questions qu’ils se posent pour la gestion de leur actif web.

    Le Forum exécutif du 10 février dernier offrait de découvrir l’intérêt des tests utilisateurs alliés à l’optimisation de site ainsi que le uLAB, laboratoire d’utilisabilité ouvert dans les bureaux de w.illi.am/ depuis 6 mois. Deux conférences et un atelier ont été donnés par des experts de w.illi.am/, Anastasia Simitsis, Directrice Expérience utilisateur et par Humberto Valencia, Directeur Optimisation.

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