Articles pour le mot-clé ‘médias’


Les stats de Facebook en image

Alors que je donne encore en ce moment des conférences sur les médias sociaux je viens de constater que mes propres chiffres n’étaient plus à jour.

Il était donc évident que je devrais partager avec vous l’information: « Les dernières statistiques de Facebook ».

Saviez-vous que Facebook était passé de 300 à 350 millions d’utilisateurs en à peine 3 mois l’année dernière!? Non? Et bien tant pis! La barre des 400 millions vient d’être dépassée en à peine 2 mois!

Si vous croyez que, comme Twitter, les comptes se créent et dorment, et bien non! Ils déclarent haut et fort que près de 100% des usagers se sont connecté dans les 30 derniers jours. Parmi ces 400 millions, 50% se connectent chaque jours et 35 millions en profitent pour mettre à jour leur statut. Pour nos clients, nous sommes surtout très attentifs au fait qu’un utilisateur a 130 amis en moyenne et qu’il passe 55 minutes en moyenne PAR JOUR sur FB. Si vous aviez encore des incompréhensions face à la chute des médias traditionnels…  Le plus drôle dans tout cela, c’est qu’en plus je n’ai jamais autant consommé de publicités que depuis que j’utilise Facebook : pages, groupes, même les pubs je clique!!! Normal! Elles s’adressent à moi précisément!

De notre côté, nous avons développé différentes pages Facebook pour nos clients dans les derniers mois, en voici quelques-une:

  • W Hotel Montreal: 1 727 fans (création au mois de novembre 2009)
  • Contrat d’gars: 23 382 fans (création au mois d’octobre 2009)
  • Toopy and Binoo: 8 215 fans (création au mois de décembre 2009)
  • Toupie et Binou: 2 032 fans (création au mois de décembre 2009)
  • Zeop: 480 fans (à l’Ile de la Réunion le câblodistributeur vise très peu de population)

Ce que je regrette, c’est de ne pas avoir pu vous montrer les onglets qui ont été développés sur certaines de ces pages qui étaient de véritables microsites. Étant destinées à des évènements ponctuels, nous avons dû les retirer… Mais restez à l’écoute, nous en préparons d’autres!

Enfin, beaucoup de statistiques incroyables au sujet de FB…, et en même temps si prévisibles depuis 1 an et demi, que vous trouverez dans cette page officielle du Méga Réseau Facebook.

  • Twitter
  • Facebook

Soyez API

6 novembre 2009 | par Damien Lefebvre

Comme si le web ne regorgeait pas déjà suffisamment de sigles en tous genres, en voici un nouveau dont vous allez entendre parler de plus en plus : « API » pour Application Programming Interface. Cet acronyme peu engageant pour les non-initiés, se traduit généralement par interface de programmation.

L’essor d’internet a forcé les industries à repenser leur modèle d’affaires, ainsi que leur stratégie marketing. Le principal enjeu pour une entreprise est de migrer sur le web en adaptant en ligne son modèle d’affaires traditionnel tout en évitant l’erreur qui consiste à simplement le convertir. Il faut « penser différemment », pour paraphraser la signature publicitaire d’un constructeur informatique fruité.

Oui mais, concrètement…, ça sert à quoi, les API ? Eh bien, prenons l’exemple du site web de la Société de transport de Montréal (STM), qui lancerait un programme d’API et rendrait ainsi disponible son contenu : sa base de données et ses outils de recherche. Cela permettrait alors à un développeur X (un individu ou une société) d’utiliser ce contenu pour créer différentes applications (widgets, applications pour smartphone…). Si l’application conçue est commercialisée et génère des profits, la STM peut alors conclure des partenariats commerciaux avec X ou envisager de commercialiser l’accès à son API sur une base forfaitaire. C’est gagnant-gagnant : X utilise gratuitement le contenu de la STM, qui, de son côté, bénéficie de cette diffusion auprès d’autres publics.

Les API n’ont cependant rien de nouveau, certains ouvrages spécialisés en faisaient déjà mention en 1995. Ce qui est nouveau, en revanche, c’est leur intégration dans la stratégie de distribution des entreprises et le fait que la communauté web au sens large (développeurs et organisations) s’en empare.

Le monde de la radio n’est pas en reste, et le chef de file dans ce domaine est NPR (National Public Radio), la radio publique américaine, qui a lancé en 2008 un programme d’API ayant connu un véritable succès, avec plus de trois millions de requêtes par mois et plus de 2000 membres enregistrés.

Grâce à ce programme, NPR a mis à disposition tout son contenu actuel et ses archives depuis 1995. Résultat ? De nombreux sites ont repris et diffusé le contenu de NPR, et plusieurs applications ont vu le jour, dont une qui fait actuellement un tabac sur l’iPhone : NPR Addict. NPR, qui n’a pas déboursé un sou en développement, tire des bénéfices de cette application en concluant des partenariats commerciaux.

Autre exemple, Last.fm, l’un des sites d’écoute de radio en ligne les plus populaires, a également mis à disposition son contenu et sa technologie au moyen des API. Là encore, le succès est au rendez-vous, car plusieurs centaines de sites et autres « mash-up musicaux »* sont nés grâce à Last.fm.

À Montréal, StreamTheWorld, une entreprise qui fournit des services de transmission multimédia en continu (streaming), connait actuellement un grand succès grâce à une application permettant d’accéder à plusieurs radios par iPhone. L’entreprise travaille d’ailleurs présentement à l’intégration dans sa plateforme d’API pertinentes et sur mesure pour ses clients.

La radio constitue un exemple parmi d’autres, toutes les industries sont en réalité concernées. Des sociétés comme Best Buy et Amazon ont également lancé un programme d’API et établi des partenariats commerciaux profitables.

Les API bouleversent le monde du web ; il devient donc nécessaire pour les entreprises de les intégrer à leur stratégie de marketing. Et si le côté technologique peut parfois rebuter certains décideurs, sachez qu’il est très facile, à l’occasion d’une refonte de site, d’intégrer un tel programme. Ne pas avoir une stratégie de programme API reviendrait à ne pas faire de l’optimisation pour les moteurs de recherche (search engine optimization) pour votre site, ce qui serait impensable aujourd’hui. La mise en place des API permet de bâtir un nouveau canal de distribution sur du long terme en réalisant des économies sur les dépenses en communication (coût par clic et autres médias).

1. Site internet dont le contenu provient de la combinaison de plusieurs sources d’information.

  • Twitter
  • Facebook

Les médias sociaux et le web 2.0 bousculent les pratiques d’affaires et de gestion des petites comme des grandes entreprises, influençant ainsi significativement des activités telles le recrutement, les relations avec les investisseurs, les relations publiques voire l’image de marque. Voici l’Entreprise 2.0.

C’est Obama ou Kennedy qui disait : Ne vous demandez pas ce que l’état peut faire pour vous mais bien ce que vous pouvez faire pour l’état. ? Ce sont des paroles célèbres de JFK bien Barack Obamasur, mais je vous parie que si vous le demandiez à 50 personnes âgées entre 20 et 35 ans ils vous répondraient sans hésiter en très forte proportion: Obama voyons! Pourquoi? Simplement parce que son rayonnement obnubile la sphère sociale à un point tel qu’il jette ombrage à la plupart des autres politiciens fussent-ils du présent ou du passé. Mon propos n’est pourtant pas politique, mais lorsqu’Obiwan Obama a décidé de privilégier les médias sociaux pour annoncer la nomination de Joe Biden au titre de vice-président, il a apposé le sceau royal sur le média des médias. Le 15 janvier 2009 quand la catastrophe évitée de l’avion de l’US Airways amerrit sur la rivière Hudson a été retransmise mondialement par le réseau Twitter avant tout autre média, le journalisme de reportage a pris le sentier du mercenariat.

Alors dans cette perspective historique je suis tenté de virer de bord la fameuse parole de Kennedy et de poser la question suivante; Décideurs, ne vous demandez pas ce que le web 2.0 pout faire pour vous mais bien ce que vous pouvez faire pour le web 2.0. En d’autres mots, les entreprises qui demeurent dans une position attentiste ou qui a tout le moins ne sont pas partie prenante d’une stratégie d’intégration du web 2.0 dans leur pratiques d’affaires risquent de regarder la parade plutôt que d’en faire partie.

Ah je sais, plusieurs me diront : Arrête donc de brandir des épouvantailles! Wouais, on me disait cela il y a 15 ans pour le média écrit …aujourd’hui c’est tellement évident que toutes les activités du monde social et économique sont infiltrées, et que coule dans leurs veines le web 2.0. Pas besoin d’être devin, Kennedy ou Obama pour l’affirmer!

  • Twitter
  • Facebook

Et oui, déjà un an!

Il y a éxactement un an, le nouveau né du Web montréalais faisait déjà parler de lui par la mise en ligne du site de Rockdetente.

Si tout le monde se demandait si w.illi.am/ se prononçait William ou Will I Am, une chose est certaine, le petit nouveau se faisait scruter. Après une année de dur labeur, mais surtout de conseil, création, réalisation, … d’intelligence Web, l’équipe d’experts de w.illi.am/ était fière de célébrer son premier anniversaire jeudi le 1 octobre 2009.

C’est donc en compagnie de ses clients, partenaires, fournisseurs et des médias de l’industrie que la firme de conseil et développement Web s’est montrée sous toutes ses coûtures en inaugurant par la même occasion ses nouveaux bureaux  situés au centre-ville de Montréal, au coeur du Quartier des Spéctacles.

Voici les photos du cocktail:

  • Twitter
  • Facebook

J’assistais récemment à une conférence traitant  des nouveaux outils web et dans ce cadre écoutait une conférence d’un jeune prêcheur qui pourfendait les vieux décideurs à grosses faces et aux cheveux gris qui n’avaient rien compris. Bien entendu du haut de mes 53 ans,  gras du bide  et juste un peu beaucoup de gris je me suis senti interpellé! Le seul trait de caractère qui ne m’allait pas dans cette description très subtile de nos décideurs et décideuses québécoises est le fait que je navigue et entend les discours de ces faux prophètes du web depuis plus de 15 ans, ceux qui ont prêcher à tour de rôle que hors du push, du pull ou du flash il n’y avait point de salut. La plupart de ceux-ci ils sont disparus du paysage du web montréalais, lapidés au oubliés, et lorsqu’ils ont criés dans la vallée : Père pardonnez-leur car ils n’ont rien compris… il ne s’est trouvé personne pour les pleurer. Alors voici en peu de  mots ma réaction épidermique à tous ces faux prophètes actuels qui clament trop haut et fort que hors des médias sociaux point de salut, et que nous n’avons rien compris.

Premièrement je serais tenté, en vieux sage que j’suis (!), de confier deux paraboles forts simples que ces faux prophètes auraient intérêt à écouter. La première vient probablement d’un vieux cheminot grisonnant qui dit : Pour bien savoir ou l’on va, encore faut-il faut savoir d’où l’on vient… La seconde, est que: Pour ceux qui croient que lire le texte résumé de la page arrière de la couverture d’un livre est suffisant pour comprendre les nuances exposées dans les 375 premières pages d’un livre, qu’ils se gourent royalement.

Comprenez-moi bien, je reconnais d’emblée que le phénomène des médias sociaux est un méga phénomène planétaire et il y a beaucoup d’intervenants à Montréal comme ailleurs qui l’aborde de façon lucide et éclairée, ceux-ci ne se sentiront pas interpelés par mon propos j’en suis certain et auront tendance à décrier les sermonneurs. Quand on me sert justement le sermon que les médias sociaux sont TOUT, au lieu que ceux-ci font partie d’un tout beaucoup plus complexe, voici un discours doctrinaire auquel je ne veux et ne peut adhérer.

Chers décideurs et décideuses qui avez commis l’erreur de naître dans les années 40, 50 ou 60, gardez la tête froide, pour la plupart d’entre vous les décisions que vous avez prises ces 5, 10 voire 15 dernières années  sont la preuve que vous avez probablement compris certaines choses. Que l’on vous propose de vous accompagner dans la découverte d’une nouvelle tendance planétaire qui influence à coup sur le cours de vos affaires soit, mais que l’on vous propose de vous convertir en vous agenouillant tête baissée à l’autel de l’inculte pour recevoir le baptême de la nouvelle ère et l’inspiration divine, non, simplement non.

Mais ais-je vraiment besoin de vous dire cela? Je ne crois pas, vous l’avez bien compris.

  • Twitter
  • Facebook