Articles pour le mot-clé ‘iphone’


Friday links

16 décembre 2011 | par gbriantais

Voici notre sélection de liens qui nous ont plu cette semaine.

Après avoir parlé de la nouvelle app Twitter pour iPhone, Van a partagé http://www.macstories.net/reviews/review-twitter-4-0-for-iphone/

Yannick aime le mobile et sait qu’on ne réinventera pas tout: http://www.uxbooth.com/blog/mobile-design-patters/

Predicting the future of computing, partagé par Goulven

Seb nous a fais halluciné avec Plink, une expérimentation musicale sur Chrome

Jeff quant à lui a apprécié cet article, Apple Never Designed the iPad – They Undesigned it

Great Agile workspace, partagé par Jo

Alphonse aime le nouveau Delicious

« The kid on my desktop is not me« , it’s his kid : http://www.flickr.com/photos/toyokazu

Et on termine la semaine en vidéo. Jo et Goulven partagent Tim Malbon et son Abécédaire des métaphores du web, présenté à Metaphwoar! 2011

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Visionnez la conférence sur le iPad qu’Alphonse Hà, Conseiller Médias sociaux et SEO chez  w.illi.am/, a donnée lors de la Journée Infopresse : iPhone, iPad, la révolution mobile.

Quels sont les nouveaux enjeux, les nouvelles habitudes et les possibilités offertes par le iPad?

Partie 1/3

Partie 2/3

Partie 3/3

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3 éléments sont à prendre en compte

1/ Ne pas imposer aux utilisateurs de se servir d’un outil secondaire

2/ Laisser le pouvoir décisionnel aux utilisateurs, c’est-à-dire le sentiment de contrôle dans l’usage même d’un outil (prédictible et conforme à leur représentation mentale)

3/ Éviter les intrusions / interruptions  dans la tâche de l’utilisateur si elles ne sont pas réellement nécessaires.

Un parfait exemple d’outil visant à aider l’utilisateur pouvant satisfaire tout comme nuire à  l’expérience utilisateur est le correcteur orthographique intégré de l’iPhone ou de l’iPad.

Voici les principes de base de son fonctionnement:
- L’utilisateur tape un texte à l’aide du clavier virtuel

- Si le dictionnaire du système reconnaît un mot dans ce qu’écrit l’usager, il lui propose ce mot

- Si l’usager est en accord avec le mot proposé par le système, il continue d’écrire normalement et le mot sera remplacé

- Si l’utilisateur n’est pas d’accord avec le mot suggéré, il doit le refuser en tapant dessus puis reprendre l’écriture de son texte.

Écrire un texte (SMS) : 3 situations d’usage

Situation numéro 1

Situation numéro 1
Une lettre est tapée pour une autre, le correcteur orthographique remplace le mot par celui que l’utilisateur voulait taper. L’expérience est réussie.

Situation numéro 2

Situation numéro 2
Le correcteur orthographique remplace le mot écrit par un autre qui n’a rien à voir avec celui que l’utilisateur voulait initialement rentrer. L’utilisateur efface le mot qu’il vient de rentrer pour recommencer. Petite frustration, mais rien de grave. De toute façon, il aurait dû corriger le mot puisqu’il avait fait une erreur de frappe.

yan3 Que faut il faire pour aider l’utilisateur sans nuire à son expérience?

Situation numéro 3
L’utilisateur écrit un mot que le système ne connaît pas et il lui propose un mot alternatif qu’il ne remarque pas. Il continue son message. Au moment de se relire, il se rend compte qu’un mot a été transformé par un autre et se positionne dessus pour le corriger. Le système remplace une fois de plus le mot écrit. L’utilisateur recommence la manipulation et prend garde à refuser le mot proposé. La tâche est accomplie, mais avec agacement.

Personnaliser l’utilisation de l’option de correction automatique

À travers la situation 1, on note que le choix de corriger les mots au fur et à mesure qu’ils sont écrits peut être très efficace… si et seulement si le système fait peu d’erreurs comme en témoigne les autres situations. Le correcteur orthographique peut alors devenir extrêmement pénible pour l’utilisateur.
Bien sûr, le choix qu’a fait Apple de corriger le texte au fur et à mesure est pertinent dans la mesure où l’utilisation du clavier virtuel, la petite taille de l’écran et l’ensemble de situations d’écriture très variées sont propices à l’erreur humaine (par exemple écrire en se déplaçant).
Pourtant, ce choix n’a pas fait l’unanimité lors de la sortie du premier iPhone, loin de là. Quelques jours après la sortie de ce système de correction automatique, des dizaines de milliers d’utilisateurs, au travers de pétitions en ligne, ont demandé de pouvoir désactiver cette fonctionnalité (octobre 2008). Il était considéré pour beaucoup comme provoquant trop d’erreurs.  Apple a finalement ajouté un moyen de désactiver cette fonctionnalité dans une version ultérieure et a aussi amélioré son système de correction automatique lui permettant d’apprendre de façon plus efficace des actions de son utilisateur.
Cela n’a pas suffi à convaincre l’ensemble des détenteurs d’iPhone d’utiliser cet outil sans grogner. Pourquoi?

Ne pas interrompre la tâche

En creusant un peu, on s’aperçoit que le malaise vient du principe même de la fonctionnalité et non pas uniquement de l’efficacité et de la pertinence du correcteur.
La logique proposée par ce correcteur orthographique est tout à fait valide. En effet, on laisse la possibilité à l’utilisateur de continuer avec le mot proposé ou non. Comme le soulignent Hugues Monod et Bronislaw Kapitaniak, « la décision peut consister en une absence de réaction »… encore faut-il que l’utilisateur ait compris, vu et/ou pris conscience de la nature du message!

Une mauvaise prédiction du comportement de l’interface
D’après les nombreux messages que l’on peut lire dans les forums, les utilisateurs pensaient que le mot affiché était une suggestion qui ne serait pas prise en compte s’ils n’y portaient pas d’action et qui serait choisie s’ils la sélectionnaient.

Un système qui vient perturber la tâche
- Dans une tâche d’écriture, l’utilisateur peut facilement être amené à se concentrer sur le clavier, surtout s’il se déplace et que son environnement sollicite son attention. Il est probable que l’utilisateur ne prête pas vraiment attention à une correction orthographique, corrigeant le mot automatiquement et pouvant même passer inaperçu sans relecture.

- Dans le cas où l’utilisateur prêterait attention au message, cela aurait pour conséquence de l’interrompre dans sa tâche. L’utilisateur doit donc s’arrêter, prendre une décision face à la proposition puis reprendre sa tâche là ou il l’avait laissée. La fonctionnalité devient alors particulièrement intrusive dans la tâche de l’utilisateur.

Aujourd’hui la problématique est moins grave puisque l’outil peut être désactivé, mais aussi parce que le système a été grandement amélioré et apprend des actions de l’utilisateur. De plus, Apple a intégré dans sa version iOS4 ce qui se faisait déjà dans le web, mettre un indicateur visuel sur le mot qui pourrait être mal orthographié ou inconnu. Cela permet à l’utilisateur de repérer rapidement où une erreur a pu se produire et de lui laisser le soin de la corriger quand il le voudra (illustration Fig1).

Fig 1 — Correcteur orthographique

Fig 1 — Correcteur orthographique

Pour aller plus loin
Ergonomie – Hugues Monod, Bronislaw Kapitaniak (Masson, 2003)
Images – Application messagerie iPhone 3Gs

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L’équipe d’ergonomie de w.illi.am/ est une des premières au Québec à se doter, pour son uLab, d’une nouvelle technologie destinée à faciliter la réalisation des tests utilisateur.

camera pour dispositifs mobiles

C’est une caméra miniature qui s’adapte sur les plateformes mobiles (iPad, iPhone) grâce à un système de bras et de pinces. L’avantage de cet appareil est d’enlever toute contrainte à l’utilisateur pendant le test. Sa légèreté permet de réaliser des tests in situ et pas seulement dans le uLab. Sa flexibilité le rend compatible avec tous les logiciels de tests utilisateur, par exemple Morae.

Il est clair que cette technologie n’apporte pas de changement notoire dans la méthodologie des tests utilisateur, mais c’est un outil qui offre une grande liberté à l’utilisateur, ce qui le place dans des conditions normales d’utilisation.

Visionnez les explications de Yannick, un des ergonomes de w.illi.am/

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Sencha - Ext JS is now SenchaQue fût ma surprise la semaine dernière en apprenant que 2 de mes projets HTML5 préférés, jQtouch, un framework javascript pour créer des applications web iPhone et, Raphael, un outil de dessin très puissant basé sur des technologies HTML5, avaient été acheté par Sencha (créateur de Ext JS).

Malheureusement cette acquisition causa plusieurs inquiétudes dans la communauté. En effet, Ext JS, une ‘branche’ de YUI (framework js pour créer des applications), était à la base complètement open source, puis un beau jour, la licence changea et le projet est devenu commercial. Pour utilisé Ext JS dans un projet dit ‘payant’ on devait maintenant acheter une licence. Qu’allait-il donc devenir de deux de mes projets préférés?

Heureusement Sencha a vite calmé le jeu, jQtouch et Raphael resteront sous la licence MIT. Même mieux, Sencha a mis à temps plein au moins 1 personne sur chaque projet, des projets qui étaient au départ personnels devenaient donc un travail à temps plein, parfait! Une chose ne faisait par contre aucune sens. Raphael je peux comprendre que la technologie sois gratuite et qu’elle aura un très grand rapport avec EXT JS, mais jQtouch, qu’avait-il a gagner à le laisser open source? Acheter un framework d’application iPhone et n’engendrer aucun revenu dessus ne faisait aucun sens.

Sencha introduit Sencha Touch

La réponse est venu 2 jours plus tard, Le créateur de jQtouch travaillait en secret sur un autre framework d’application web mobile. Sencha Touch, déjà disponible en béta, est un framework complet, compatible avec Iphone, Android, Ipad et autres tablettes, et bien sûr, il sera payant pour les projets commerciaux.

HTML5

Sencha Touch est très impressionnant, on voit que Sencha a mis tous les efforts possibles pour créer le framework mobile de l’avenir. Beaucoup plus complet que jQtouch celui-ci se positionne comme le framework des professionnels, tandis que jQtouch, restera pour les applications simples, et n’aura pas de version iPad.

Quoi qui l’en soit, ça brasse du coté HTML5. Petite note de bas de page, Microsoft a sortit un nouveau ‘preview’ de IE9, les tags vidéo, audio, et même canvas ont été implémentés, bien des personnes avaient peine à croire qu’un tel évènement se produirait. Ses technologies sont des compétiteurs directes avec sa technologie propriétaire, Silverlight (quoi que maintenant il semble plus se positionner pour les intranets).

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