Articles pour le mot-clé ‘Google’


Ce matin, Google a annoncé le lancement de son nouveau bouton alors que se tenait justement la conférence Web 2.0 Expo à San Francisco.
C’est ici le bruit que l’on entend sur toutes les bouches. C’est la grosse question du moment puisque justement tout le monde se demandait quelle allait être la grande nouveauté de l’année.
Je reste encore perplexe quant à savoir si c’est véritablement une grande nouveauté. Mais il est clair que pour ceux qui croyaient à la mort du web social, la gigantesque bulle californienne y répond par une affirmation des plus simples: Nous ne sommes qu’au début de la socialisation du Web, nous n’entrevoyons même pas encore 10% des possibilités.
À savoir si la guerre continue entre Facebook et Google… allez voir vos web analytics, Facebook dépasse de plus en plus Google en source de traffic. C’est tellement simple: les internautes passent plus de temps sur Facebook que sur Google!

Petite vidéo de mise en bouche.

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Depuis l’avènement des médias sociaux, le web analytique a connu un important changement de paradigme.ScaredMan1 150x150 Quel est lengagement de vos internautes provenant des médias sociaux? À l’ère du 1.0, il était relativement simple de mesurer la rentabilité des actions marketing Web puisqu’elles se déroulaient en grande partie sur le site Web de l’entreprise, un lieu entièrement contrôlé par celle-ci. Aujourd’hui, dans l’univers 2.0, les conversations sont multiples, nombreuses et elles sont, de surcroit, divisés en plusieurs lieux différents. Un vrai casse-tête pour les analystes Web. En réponse à cette myriade de réseaux sociaux, une foule d’outils d’analyse 2.0 ont vu le jour, multipliant les KPI et les données générales pouvant être cumulées et digérées sous forme de graphique et pourcentage.

Une multitude de techniques existe aussi afin de mesurer la rentabilité de votre présence sur les réseaux sociaux et l’efficacité de vos campagnes. Un des indices de performance que nous affectionnons beaucoup est le taux d’engagement. Ce dernier peut être mesuré par différentes méthodes, selon la définition de votre entreprise quant à l’engagement de vos consommateurs. Voici une des bonnes pratiques pour vous permettra de quantifier la valeur acquise auprès du public lors d’une offensive 2.0.

Le taux d’engagement

Rapport de données d'une page FacebookImaginons, par exemple, que vous administrez un site non transactionnel et que vous décidez de mener une campagne sur le réseau Facebook pour accroitre la notoriété de votre entreprise. Dans un premier temps, la hausse de l’activité sur votre page Facebook peut être un premier indice de l’efficacité ou non de votre campagne (lorsque vous administrez une page Facebook, le réseau vous envoie un joli rapport toutes les semaines). De plus, il est possible de corréler facilement cette hausse de l’activité sur votre page Facebook avec celle sur votre site Internet, en regardant simplement le pourcentage de hausse de visites durant la même période. Si, d’une part, vos fans se sont engagés envers vous via Facebook, et qu’ils se sont d’autre part engagés avec votre marque via votre site Web (c’est là où la définition de vos KPI est essentiel) vous avez atteint l’un des principaux objectifs de votre campagne, soit d’augmenter la notoriété de votre entreprise. « Peut-être que ces nouveaux « fans » étaient déjà venu sur mon site Web. Il ne s’agit pas d’un nouvel engagement, donc. » me direz-vous. Faux. Ils se sont maintenant engagés via un nouveau canal de communication (pour ceux qui auront cliqué sur le « like » de votre page), lequel peut servir différemment et peut les rejoindre plus efficacement.

Identifier l’engagement de vos nouveaux consommateurs sur votre site Internet

Dans le meilleur des mondes, votre campagne 2.0 aura su générer du trafic sur votre site Internet qui se sera lui-même transformé en engagement. Afin de mesurer celui-ci, il existe une méthode bien simple. La plupart des outils de collecte de données possède une section nommée « New visitors vs Returning visitors ». Si votre outil est assez complet, cette donnée comparative pourra être activée sous forme de filtre, lequel vous permettra d’analyser chacune de vos données selon ce filtre. Pour ceux d’entre vous qui utilisez Google Analytics, réjouissez-vous. Le filtre existe et il est activable au moyen d’une case à cocher.

Maintenant, pour identifier vos nouveaux consommateurs engagés lors de cette campagne, vous devez d’abord activer ce filtre. Ensuite, vous vous rendez dans la section « Source de traffic » et vous sélectionnez le réseau Facebook (il devrait être rapidement identifiable). Si la période d’affichage des données est la bonne, soit celle de votre campagne, vous avez maintenant le comparatif des nouveaux visiteurs et des visiteurs récurrents qu’aura généré votre campagne sur le réseau Facebook. Vous pouvez maintenant passer en revue vos KPI et mesurer la réussite de votre campagne 2.0.

Vous remarquerez probablement que le comportement des internautes provenant des médias sociaux est généralement différent de vos internautes habituels. Le défi pour vous est d’identifier ces caractéristiques et de vous y attarder afin de répondre à leurs besoins. L’entreprise 2.0 doit s’adapter à cette nouvelle réalité.

En terminant, nous vous invitions à regarder la vidéo de Socialnomics dans notre section « Vidéo » pour vous motiver quant à l’atteinte de vos résultats suite à vos offensives 2.0.

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Depuis un bon moment déjà, « social media » et « medias sociaux » sont les buzz word par excellence. Une simple recherche dans Google Insight for Searches nous démontre à quel point ces deux mots-clés ont connu une forte progression depuis trois ans au Québec.

Progression des mots-clés au Québec depuis 2007

Progression des mots-clés "social media" et "medias sociaux" au Québec depuis 2007

Les médias sociaux, on en parle partout. Dans les entreprises, les agences, les bureaux, les réunions, entre amis et même dans les familles. Alors que certaines entreprises et grandes marques y sont déjà depuis un bon moment, certaines tardent toujours à emprunter la voie des médias sociaux.

Tout comme lors d’un déploiement en marketing traditionnel, la mise en place d’une stratégie Web sur les médias sociaux nécessite d’abord et avant tout une réflexion en amont. Une réflexion qui, normalement, implique la majeure partie des postes des étages supérieures de l’arborescence organisationnelle. Généralement, un des principaux objectifs pour une campagne sur les médias sociaux qui sortira d’une rencontre au sommet sera d’augmenter la visibilité de l’entreprise auprès du public. Puisque les réseaux sociaux sont nombreux et qu’il existe plusieurs stratégies qui puissent être mises en place, il ne faut pas tenter d’être partout, en même temps. Une étape est d’abord essentielle et garante du succès ou de l’échec de votre campagne : l’identification des influenceurs dans votre secteur d’activité. Où sont-ils? Twitter, Facebook, Youtube, Foursquare? Existe-t-il une communauté de niche qui pourrait être susceptible d’être le levier de votre propre communauté? Comment peut-on les rejoindre? De quelle façon peut-on engager la conversation avec ces derniers et comment peut-on les convaincre de parler de votre marque, mais surtout d’influencer leur propre réseau?

Ces questions seront toujours sans réponses si vous sautez trop rapidement à l’élaboration des offensives de votre campagne. Vous savez bien que l’on ne cuisine pas de grands plats sans une liste d’ingrédients précis ainsi qu’une marche à suivre. Il en va de même pour une stratégie sur les médias sociaux. Vos influenceurs sont vos ingrédients (l’épice dénichée à la page 250 de votre livre sur les épices du monde), votre marche à suivre est la stratégie que vous déploierez et votre plat final sera le résultat de votre campagne et l’atteinte de vos objectifs. S’il peut y avoir un seul conseil que vous puissiez retenir de tout ceci, c’est bien celui-ci : analysez et concentrez-vous sur une étape à la fois.

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Large-Corporations-Facebook-Privacy

Facebook is a social network, but people tend to forget that Facebook is a proprietary social network and like Marc Cuban puts it best:

“If you join Facebook, by definition you want to give up some of your privacy”.

Cuban is specifically talking about Facebook however this is true for all social media web sites. Despite having a clear business model or not, they are still businesses offering a service.

Unfortunately, most corporations do not have the expertise and due to costs of acquisition, it is often not feasible for them to develop their own social network platform so that they can control 100% of their content. Therefore, corporations must turn to dominant social media such as Facebook, YouTube, Twitter, et al. Especially since there is already a large population on these platforms.

Privacy concerns on social media are very important for large corporations mainly because of the size of their workforce. Every business has sensitive information that cannot be shared and unfortunately, not all employees can understand the implications, despite having the best intentions.

With studies supporting the theory that social networks boost productivity, blocking access to social media in the workplace is a very unpopular ruling.

However, it is important to understand that it is not a question of productivity. Rather, it is a matter of security and not only on a technical and system network level (virus, trojans, etc.) but in terms of information.

Once something is on the Internet, it is there forever and can be accessible at anytime. Do not be fooled in thinking that once it is deleted that nobody can put their hands on the information again (Google cache for instance is one of many ways of accessing something after it has been “removed”).

Therefore, every piece of information that a company publishes on social media needs to be thought out thoroughly. Social Media is a nightmare for the legal department and rightfully so. Since different employees have different levels of responsibility, they also have a different understanding of the implications of any content they share about their work. An employee can put the corporation at risk by simply taking a picture of themselves at work and sharing it on Facebook because although such activity can be low risk, something in the background of the picture can show information that can put the company in hot water. Unfortunately, the employee did not think about it and the damage is done. The truth is, it isn’t the employee’s job to think about every piece of content posted, the implications and the possible repercussions.

It is the leaders’ responsibility.

Unfortunately, due to the new nature of social media upper management often delegates many activities related to web 2.0 to junior employees thinking that the young graduate understands social media and that they themselves do not because they are older. The problem with such a train of thought is that the junior does not have the decades of experience in business that the upper management has and thus cannot understand (and rightfully so) how a piece of content can affect a business.

The solution is clear, upper management needs to become familiar with social media enough to not shy away from the tools. This does not imply that C-level executives should all make YouTube vlogs or Tweet. Rather, they need to learn how social media functions as well as the philosophy of the web 2.0 in order to appropriate them as an additional channel of communication so that they can understand the implications of certain information being share publically.

Hence, the importance of proper social media coaching and training for upper management not so that they can participate on the platforms but that they can manage their business better. Such training needs to recognize the traditional roles and responsibilities of the different executives and upper level managers so that proper information about social media can be shared with them. Training at this level must be broad enough so that executives and upper level managers who are not familiar with the web can understand but not too technical at the same time because they are not all expected to be performing the execution on the social media platforms.

Understanding is key for upper management in order for them to properly lead the organization and avoid missteps from employees with less experience and less vision.

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Microsoft étonne vraiment avec son Internet Explorer 9. On a droit à un Microsoft plus ouvert, qui veux redevenir compétitif dans tous les domaines du fureteur web. Chose inédite pour IE, on a déjà droit à des previews « build » de IE9 qu’on peut télécharger, de plus, une page est aussi disponible pour tester les nouvelles fonctionnalités du fureteur. Que du bon, CSS3 et HTML5 sont à l’honneur sur cette page. Il est clair que Microsoft a compris que être ouvert, c’est payant en terme de visibilité.

Un peu d’histoire

Ce n’est pas par hasard qu’arrive ce changement d’attitude, Internet Explorer se fait gruger une petite partie de son « market share » chaque mois depuis maintenant plusieurs années. Après avoir gagné sa dure bataille contre Netscape, Internet explorer était seul maitre de l’internet, et il semble que Microsoft a fermé la lumière dans les labs de IE et à laissé litéralement pourrir sa version 6.

Firefox change le marché

ff ie2 Microsoft veut renverser la vapeur avec son fureteur version 9La version 1 de Firefox a vraiment tout changé, avec une platforme plus ouverte, moins de bug, plus rapide et des outils plus performants pour les dévelopeurs web. Juste ce qu’il fallait pour faire une brèche dans le marché. Une lumière s’est alors ouverte dans les labs de Microsoft et ont a eu droit à IE7. Une version avec un peu moins de bug que IE6, pas vraiment plus performant, un petit ‘mashup’ quoi.

Depuis ce temps, Microsoft travaille d’arrache pied pour ratrapper son énorme retard… avec à peu près tous les fureteurs compétiteurs. Il y a une vraie guerre de vitesse en ce moment entre Google Chrome, Safari et Firefox. IE8 était un pas en avant, malheureusement il était déjà dépassé avant de sortir.

IE9 arrivera t’il juste à temps pour sauver le reste de ses parts de marché?

Internet Explorer 9 s’annonce très bien, extrêmement plus performant (revient vraiment dans la course), beaucoup plus de compatibilité avec CSS3 et HTML5. On peut vraiment dire que IE9 pourrait être le grand retour de Microsoft qui pourrait stopper son hémoragie au niveau du market share.

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