Articles pour le mot-clé ‘Entreprise’


Troisième partie du Lunch & Learn présenté à toute l’équipe de w.illi.am/le 6 avril 2010. Matyas Gabor et David Paquet, spécialistes des réseaux sociaux chez w.illi.am/, expliquent leur démarche, leurs méthodes de travail et le rôle de leur département de Conseil en marketing interactif.

Ici, l’accent est mis sur l’entreprise 2.0, quelles conditions l’ont fait naître, quels sont ses enjeux, comment elle se structure, etc.

Bon visonnement!

La suite au prochain épisode…

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Non pas que nous nous prenions pour Dieu, bien loin de nous cette idée saugrenue. Mais nous avons eu, dans les dernières années, le temps de passer à travers différents cas de figure que je souhaiterais partager ici avec vous. Et puis un titre accrocheur, et surtout racoleur, c’est bien le propre des blogueurs qui attirent les foules encore aujourd’hui avec ce genre de formule. Je ne pouvais donc résister au petit clin d’œil.

Alors, pour les besoins de la cause, Dieu, ce sera donc vous. Vous, le responsable interactif de votre entreprise, vous qui avez parcouru depuis les dernières années toutes les conférences portant sur le sujet du web 2.0 ou qui tout simplement ne supportez plus d’entendre supérieurs, collègues, enfants ou autres vous demander pourquoi votre organisation n’a toujours pas d’activités intéressantes sur Facebook.

Et puis, surtout, imaginons que vous ayez les pleins pouvoirs divins…

Lire la suite de l’article sur le blog de RDV Web 2010, Infopresse.

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Soyez API

6 novembre 2009 | par Damien Lefebvre

Comme si le web ne regorgeait pas déjà suffisamment de sigles en tous genres, en voici un nouveau dont vous allez entendre parler de plus en plus : « API » pour Application Programming Interface. Cet acronyme peu engageant pour les non-initiés, se traduit généralement par interface de programmation.

L’essor d’internet a forcé les industries à repenser leur modèle d’affaires, ainsi que leur stratégie marketing. Le principal enjeu pour une entreprise est de migrer sur le web en adaptant en ligne son modèle d’affaires traditionnel tout en évitant l’erreur qui consiste à simplement le convertir. Il faut « penser différemment », pour paraphraser la signature publicitaire d’un constructeur informatique fruité.

Oui mais, concrètement…, ça sert à quoi, les API ? Eh bien, prenons l’exemple du site web de la Société de transport de Montréal (STM), qui lancerait un programme d’API et rendrait ainsi disponible son contenu : sa base de données et ses outils de recherche. Cela permettrait alors à un développeur X (un individu ou une société) d’utiliser ce contenu pour créer différentes applications (widgets, applications pour smartphone…). Si l’application conçue est commercialisée et génère des profits, la STM peut alors conclure des partenariats commerciaux avec X ou envisager de commercialiser l’accès à son API sur une base forfaitaire. C’est gagnant-gagnant : X utilise gratuitement le contenu de la STM, qui, de son côté, bénéficie de cette diffusion auprès d’autres publics.

Les API n’ont cependant rien de nouveau, certains ouvrages spécialisés en faisaient déjà mention en 1995. Ce qui est nouveau, en revanche, c’est leur intégration dans la stratégie de distribution des entreprises et le fait que la communauté web au sens large (développeurs et organisations) s’en empare.

Le monde de la radio n’est pas en reste, et le chef de file dans ce domaine est NPR (National Public Radio), la radio publique américaine, qui a lancé en 2008 un programme d’API ayant connu un véritable succès, avec plus de trois millions de requêtes par mois et plus de 2000 membres enregistrés.

Grâce à ce programme, NPR a mis à disposition tout son contenu actuel et ses archives depuis 1995. Résultat ? De nombreux sites ont repris et diffusé le contenu de NPR, et plusieurs applications ont vu le jour, dont une qui fait actuellement un tabac sur l’iPhone : NPR Addict. NPR, qui n’a pas déboursé un sou en développement, tire des bénéfices de cette application en concluant des partenariats commerciaux.

Autre exemple, Last.fm, l’un des sites d’écoute de radio en ligne les plus populaires, a également mis à disposition son contenu et sa technologie au moyen des API. Là encore, le succès est au rendez-vous, car plusieurs centaines de sites et autres « mash-up musicaux »* sont nés grâce à Last.fm.

À Montréal, StreamTheWorld, une entreprise qui fournit des services de transmission multimédia en continu (streaming), connait actuellement un grand succès grâce à une application permettant d’accéder à plusieurs radios par iPhone. L’entreprise travaille d’ailleurs présentement à l’intégration dans sa plateforme d’API pertinentes et sur mesure pour ses clients.

La radio constitue un exemple parmi d’autres, toutes les industries sont en réalité concernées. Des sociétés comme Best Buy et Amazon ont également lancé un programme d’API et établi des partenariats commerciaux profitables.

Les API bouleversent le monde du web ; il devient donc nécessaire pour les entreprises de les intégrer à leur stratégie de marketing. Et si le côté technologique peut parfois rebuter certains décideurs, sachez qu’il est très facile, à l’occasion d’une refonte de site, d’intégrer un tel programme. Ne pas avoir une stratégie de programme API reviendrait à ne pas faire de l’optimisation pour les moteurs de recherche (search engine optimization) pour votre site, ce qui serait impensable aujourd’hui. La mise en place des API permet de bâtir un nouveau canal de distribution sur du long terme en réalisant des économies sur les dépenses en communication (coût par clic et autres médias).

1. Site internet dont le contenu provient de la combinaison de plusieurs sources d’information.

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Maximiser l’Optimisation de votre site Web – Infopresse, Anastasia Simitsis, Humberto Valencia, w.illi.am/

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Nous approchons dangereusement de 2010 et si je devais en rétrospective caractériser notre pratique en 2009 par un seul concept, j’opterais sans ambages pour l’optimisation. Il est intéressant de constater que même en temps de ralentissement économique, période que nous avons vécue en 2009 et que nous continuons toujours de vivre, il peut en ressortir des effets positifs. L’optimisation est justement l’un de ces effets positifs qui a pris du gallon en 2009, propulsée à l’avant-plan par la conjoncture économique.

Polir l’argenterie
C’est la meilleure analogie que je puisse trouver (en plus elle me rappelle ma mère qui polissait son argenterie une fois pas année à l’approche des Fêtes et qui recevait invariablement les remarques de la parenté : Oh! de la nouvelle argenterie!). Eh non, maman n’avait pas acheté de la nouvelle argenterie, elle l’avait tout simplement remise à neuf. Optimiser votre site web part du même principe, pourquoi tout refaire quand une bonne méthode de remise à neuf peut provoquer de merveilleux résultats? Voilà justement pourquoi en 2009, et il en sera de même en 2010, beaucoup d’entreprises ont préféré optimiser à moindre coûts leurs actifs web et prolonger ainsi leur investissement de base sur une plateforme.

Recette miracle?
Dans la plupart des cas, une bonne stratégie d’optimisation qui misera sur une analyse intelligente de vos actifs web vous garantira un retour sur investissement rapide et mesurable. Cependant, il ne s’agit pas d’une recette miracle, certains sites souffrent d’une telle carence qu’il est parfois recommandable de tout recommencer. Dans notre pratique quotidienne, ces cas sont plus rares.

Acquisition, Rétention, Conversion
Voilà, on y est, la combinaison gagnante, l’élixir de Jouvence. La recette est pourtant fort simple, toutes les modifications et actions entreprises pour optimiser votre actif web doivent être guidées par ces trois principes : amener du monde à entrer dans votre magasin (acquisition de trafic), les intéresser à regarder (rétention) et les amener à acheter un de vos produits (conversion). Bien entendu, tous les sites web ne sont pas des sites transactionnels proposant la vente de biens de consommation, mais le but ultime demeure le même : amener le visiteur là où vous voulez qu’il arrive et qu’il fasse ce que vous voulez ultimement qu’il fasse.

Une combinaison gagnante : analytique et ergonomie Web
Lors d’une récente conférence Infopresse, mon collègue Humberto Valencia et moi avons abordé le sujet de l’optimisation en proposant une démarche combinant l’analytique et l’ergonomie web.
Ces deux disciplines, lorsque combinées, nous permettent « plus efficacement » d’identifier ce qu’il se passe sur votre site (l’analytique web) et de comprendre pourquoi il en est ainsi (l’ergonomie web). Bien qu’il soit possible d’optimiser en suivant seulement l’une de ces approches, selon nous, c’est la combinaison des deux qui permet une optimisation efficace. Alors que l’analytique Web excelle dans sa capacité à vous fournir sur une base régulière une mesure de la performance de votre site et d’en cibler les principales zones problématiques, l’ergonomie Web quant à elle se démarque par sa capacité à expliquer les problématiques et proposer des solutions.
Plus concrètement, l’optimisation web suit les étapes suivantes dans lesquelles l’analytique
et l’ergonomie Web se relayent et se complètent :

  1. Mesurer et identifier quelques zones à améliorer
  2. Analyser
  3. Proposer une solution
  4. Tester
  5. Mesurer…et recommencer le cycle au besoin!

L’optimisation : une culture d’entreprise
Oui, vous avez bien lu, il faut recommencer le cycle au besoin. L’optimisation n’est pas un « one shot deal ». D’une part, il faut reconnaître qu’il faut plusieurs itérations pour parvenir à LA SOLUTION. D’autre part, sachez que si votre site évolue, la nécessité de l’optimiser aussi. Voilà qu’il faut davantage penser à de l’optimisation continue, une réelle culture d’entreprise. Pour y parvenir, visez des petits changements régulièrement. Vous obtiendrez des gains plus rapides et tangibles qui permettront de valoriser votre démarche et instaurer une culture d’optimisation.

Pour en savoir un peu plus sur l’optimisation, jetez un coup d’œil à notre présentation !

Finalement, nous savons que l’optimisation conservera son attraction en 2010, et que dans moins de 2 mois, maman, polira son argenterie…

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