Archive pour la catégorie ‘Web social’


4. Comprendre les implications de ses messages

En référence à la conférence : Gérer la confidentialité des renseignements sur les réseaux sociaux par Vincent Gautrais

La jurisprudence est complexe. Ajoutez à vos stratégies de communication un nouvel environnement, tels que les réseaux sociaux, complexifie la tâche des juristes. La ligne entre l’acceptable et l’inacceptable est très fine et il en va du ressort des experts en droit de définir ce qui peut et ce qui ne peut pas être dit en fonction du positionnement et la philosophie de l’entreprise. Ce qui importe est de définir une politique de gouvernance à l’interne en développement une documentation adéquate, comprenant entre autres des contrats pour ceux qui seront la voix de l’entreprise sur les médias sociaux et intégrer ces règles aux contrats de travail.

Peterstastny Comprendre les implications de ses messages

Dans le cas des Nordiques et de leurs responsables interne, il serait essentiel de déterminer qui sera autorisé à publier sur les réseaux sociaux au nom du club de hockey. Quelles seront les informations qui seront publiées et quels sujets devront être soumis à l’approbation avant d’être publiés. Afin d’aider leur équipe interne, il serait pertinent pour eux de fournir un guide visant à comprendre la rhétorique et les façons de communiquer sur les différentes plateformes. Finalement, les dirigeants devront ajouter une clause au contrat des employés mentionnant clairement qu’ils sont les responsables de la publication du contenu de l’information qu’ils partagent sur les médias sociaux au nom des Nordiques.

Cet article fait partie de la série basée sur la Journée Infopresse – Réseaux sociaux:

Méthodologie pour une stratégie gagnante en média sociaux

1. Comprendre son public
2. Intégrer les différents canaux de communications
3. Comprendre l’écosystème des médias sociaux utilisés
4. Comprendre les implications de ses messages

Photo de : Wikimedia Commons

  • Twitter
  • Facebook

2820811606 c7d69f2acd   Social Media ROI: Sharing is Caring

One of the strongest social media KPI that I feel is often underrated is the power of sharing.

Simply put: social media is word of mouth of crack.

The power of social media is providing a voice that can rival with mass media corporations to any organizations. Broadcasting a message to an audience of millions is now possible with a Twitter or YouTube. The main reason behind it isn’t because we can collect million of subscribers, “likers” or followers. Rather, it is because everybody in our audience also have an audience of their own and once we reach them properly, they will broadcast your message to a second audience.

Social media has shifted the thinking of communications from

How many people will talk about my brand message

To

How many people will share my brand message

Marketing has traditionally been very focused on satisfying customers because they will share their great experience with their friends and we all know how hard it is to get people to talk about our brands. The customer experience has to be at a very high level in order to reap such a feat.

Less than 5 years ago, if satisfied customers wanted to share their experience with their friends, they were bounded by space and time, literally. It might take them a few days or even weeks before they can meet their friends at a restaurant, coffee shop or even at their place so that they can talk about their great experience. This means that not only they couldn’t share their experience at the moment of their highest emotions, the instant of the experience (time), they had to be in a different location to share their great story (space).

Today, the NBA can reach over 2 million people in a single tweet. That is more than the population of Montreal.

However, the interesting numbers are not in the 2 million people. It is in the sum of their audience because every consumer is an influencer in their own right. Accordingly, they can broadcast the NBA’s message to their own audience and the same applies to the audience of their audience, etc…

Although it can be hard to measure the sum of the audiences of our own audience (did your head hurt yet? ;) ) it is important to measure the amount of time our messages has been shared or even better, measure the number of generations our messages was shared.

If volume is quantity then the number of share generations is quality.

The number of share generations not only shows a high level of engagement, it also shows the level of “brand ambassadorship”. The more a person share our brand messages the more he becomes a brand ambassador. What I like about this way of thinking is that it forces us to focus our messages more around our audience. Our messages have to become user centric because we have to think a step further:

Does my brand message matter enough to my target user so that he will share it with his own audience?

What do you think?

Photo by BikePortland.org

  • Twitter
  • Facebook

Avec ses 190 millions d’utilisateurs et ses 65 millions de tweets chaque jour, selon le site Web Techcrunch, Twitter est sans contredit l’un des médias sociaux les plus populaires à travers la planète. Chaque minute, les tweets foisonnent par milliers dans la Twittosphère. Pour un internaute constamment branché, il est relativement simple de suivre les nombreux tweets de ses followers lorsqu’on est muni des bons outils. Pour les internautes occasionnels, le flot d’informations quotidien de Twitter peut être difficile à gérer et digérer. Heureusement, Twitter a mis à la disposition de ses usagers des listes visant à grouper ses followers et leur tweets. Ultimement, quelqu’un qui suivrait 2 000 personnes pourrait ne jamais regarder son flux général et ne consulter que ses listes. Ces dernières peuvent ainsi représenter une économie de temps, considérant qu’elles permettent à l’internaute de grouper, par exemple, ses followers par sujets.

En attendant de rudement mettre à l’épreuve la nouvelle interface de Twitter annoncée la semaine dernière, on peut affirmer que l’interface Web de Twitter n’est pas un chef-d’oeuvre ergonomique pour l’usager qui n’a que quelques minutes à consacrer quotidiennement aux réseaux sociaux. Il faut cliquer, sur chacune des listes, pour en consulter son contenu. Il faut cliquer sur le lien @mentions pour voir qui s’est adressé à nous. Tous ces clics représentent une perte de temps considérable. Heureusement, des outils plus performants existent pour aider les Web marketers que nous sommes à suivre les différentes conversations de son réseau.

Tweetdeck, Hootsuite, Seesmic et autres.

Saisie d'écran de l'application Tweetdeck

Saisie d'écran de l'application Tweetdeck

Ces applications, la plupart offrant une version « desktop », donc téléchargeable et pouvant directement être installée sur votre ordinateur, permettent d’accroitre son efficacité sur Twitter. Grâce à ses applications, il est possible d’avoir une vue d’ensemble sur son compte Twitter, sans même avoir à poser le doigt sur la souris. La majeure partie de ses applications fonctionnent par colonnes. Chaque « type » d’information étant une colonne précise; tweets, listes, hashtags, messages directs, mot-clé, etc. De plus, il est également possible d’ordonner ces mêmes colonnes, permettant à l’usager de prioriser certains éléments, tels que les @mentions et les directs messages, par exemple, qui sont généralement des types d’informations sur lesquelles on désire garder un œil attentif. Ces applications offrent également une boîte de « notifications » qui apparaît en superposition sur l’espace de travail de l’usager, ce qui ajoute aux fonctionnalités nous permettant de surveiller de près certains éléments. En revanche, cette boîte de notifications ramène en surface les problèmes du multitasking au travail comme facteur de distraction, ou comme certaines études l’ont démontrées, facteur de productivité.

L’API Twitter

Toutes ces applications ne seraient pas possible sans la flexibilité de l’API de Twitter. En mars 2010, Twitter annonçait qu’il existait plus de 70 000 applications externes permettant d’interagir avec la Twittosphère. C’est donc dire qu’il existe des applications pour tous les besoins. C’est donc dire, également, que vous pouvez créer aisément vos propres applications pour servir les besoins de votre entreprise 2.0 grâce à un API souple et centré sur vos réalités. N’est-ce pas merveilleux pour une entreprise de pouvoir adopter un réseau social, hautement fréquenté et pertinent, qui permet de concevoir ses propres outils?

  • Twitter
  • Facebook

Radian6 Engagement Console

21 septembre 2010 | par Alphonse Hà

Have you heard about the Radian6 engagement console? We have a feeling that this announcement has gone under the radar. Radian6 has developed a tool that brings social networking and collaboration together. The perfect social media tool for businesses.

The strength of this tool comes from Radian6’s understanding of how social media functions and the philosophy of the web 2.0. The engagement console allows the user to communicate under their own name as well as under the name of the company through the corporation’s social media channels. This flexibility is a time saver that can quickly increase the productivity of employees when they interact in social media. It is a great solution for providing both a human touch and developing the brand on social media.

Moreover, the tool is perfect for the corporation because of its focus on collaboration. In real time, it is possible to see who has already responded to a message online which eliminates the time for searching if the user has already been engaged as well as seeing who took the initiative. This will save time, will not irritate the user, and will reflect the brand positively. The engagement console also shows the history of interaction with the user so that even if different employees replied to the user in the past, it is still possible to understand the conversation and answer fluidly as a company rather than starting the conversation over every time.

The beauty of the engagement console is that it merges the different social media together so that when the employee interacts with the public, it is no longer about tweeting or “facebooking” but simply communicating. It is not only about Twitter, Facebook or Blogs anymore but the whole social web.

Social-Media-Tools

Of course, since Radian6 is behind the console, the employees are not drowned with too much information because all the conversations on the web are pulled in. Rather, it allows filtering of the different conversations so that we can prioritize and focus on the conversations that matter the most right now.

The advantage of the engagement console for the corporation is that it can easily involve more people of the company in the social media communication. However, this is a double-edged sword because not everybody should be the voice of the company. Although displaying transparency, authenticity and a human side to the business is increasingly important to the eye of the public nowadays, it is still much more important to preserve branding than engaging the audience randomly and without a proper communication strategy. The more people are involved, the more chances there are that a message can be interpreted wrongfully.

The solution is not to reduce the number of people who can participate in the social media sphere. Rather, it is to train them to communicate their expertise properly in order to increase the number of brand ambassadors and contribute to the branding of the company.

Only then can the company benefit from the brand ambassadors from within the organization.

Picture by Geek and Poke.

  • Twitter
  • Facebook

Depuis l’avènement des médias sociaux, le web analytique a connu un important changement de paradigme.ScaredMan1 150x150 Quel est lengagement de vos internautes provenant des médias sociaux? À l’ère du 1.0, il était relativement simple de mesurer la rentabilité des actions marketing Web puisqu’elles se déroulaient en grande partie sur le site Web de l’entreprise, un lieu entièrement contrôlé par celle-ci. Aujourd’hui, dans l’univers 2.0, les conversations sont multiples, nombreuses et elles sont, de surcroit, divisés en plusieurs lieux différents. Un vrai casse-tête pour les analystes Web. En réponse à cette myriade de réseaux sociaux, une foule d’outils d’analyse 2.0 ont vu le jour, multipliant les KPI et les données générales pouvant être cumulées et digérées sous forme de graphique et pourcentage.

Une multitude de techniques existe aussi afin de mesurer la rentabilité de votre présence sur les réseaux sociaux et l’efficacité de vos campagnes. Un des indices de performance que nous affectionnons beaucoup est le taux d’engagement. Ce dernier peut être mesuré par différentes méthodes, selon la définition de votre entreprise quant à l’engagement de vos consommateurs. Voici une des bonnes pratiques pour vous permettra de quantifier la valeur acquise auprès du public lors d’une offensive 2.0.

Le taux d’engagement

Rapport de données d'une page FacebookImaginons, par exemple, que vous administrez un site non transactionnel et que vous décidez de mener une campagne sur le réseau Facebook pour accroitre la notoriété de votre entreprise. Dans un premier temps, la hausse de l’activité sur votre page Facebook peut être un premier indice de l’efficacité ou non de votre campagne (lorsque vous administrez une page Facebook, le réseau vous envoie un joli rapport toutes les semaines). De plus, il est possible de corréler facilement cette hausse de l’activité sur votre page Facebook avec celle sur votre site Internet, en regardant simplement le pourcentage de hausse de visites durant la même période. Si, d’une part, vos fans se sont engagés envers vous via Facebook, et qu’ils se sont d’autre part engagés avec votre marque via votre site Web (c’est là où la définition de vos KPI est essentiel) vous avez atteint l’un des principaux objectifs de votre campagne, soit d’augmenter la notoriété de votre entreprise. « Peut-être que ces nouveaux « fans » étaient déjà venu sur mon site Web. Il ne s’agit pas d’un nouvel engagement, donc. » me direz-vous. Faux. Ils se sont maintenant engagés via un nouveau canal de communication (pour ceux qui auront cliqué sur le « like » de votre page), lequel peut servir différemment et peut les rejoindre plus efficacement.

Identifier l’engagement de vos nouveaux consommateurs sur votre site Internet

Dans le meilleur des mondes, votre campagne 2.0 aura su générer du trafic sur votre site Internet qui se sera lui-même transformé en engagement. Afin de mesurer celui-ci, il existe une méthode bien simple. La plupart des outils de collecte de données possède une section nommée « New visitors vs Returning visitors ». Si votre outil est assez complet, cette donnée comparative pourra être activée sous forme de filtre, lequel vous permettra d’analyser chacune de vos données selon ce filtre. Pour ceux d’entre vous qui utilisez Google Analytics, réjouissez-vous. Le filtre existe et il est activable au moyen d’une case à cocher.

Maintenant, pour identifier vos nouveaux consommateurs engagés lors de cette campagne, vous devez d’abord activer ce filtre. Ensuite, vous vous rendez dans la section « Source de traffic » et vous sélectionnez le réseau Facebook (il devrait être rapidement identifiable). Si la période d’affichage des données est la bonne, soit celle de votre campagne, vous avez maintenant le comparatif des nouveaux visiteurs et des visiteurs récurrents qu’aura généré votre campagne sur le réseau Facebook. Vous pouvez maintenant passer en revue vos KPI et mesurer la réussite de votre campagne 2.0.

Vous remarquerez probablement que le comportement des internautes provenant des médias sociaux est généralement différent de vos internautes habituels. Le défi pour vous est d’identifier ces caractéristiques et de vous y attarder afin de répondre à leurs besoins. L’entreprise 2.0 doit s’adapter à cette nouvelle réalité.

En terminant, nous vous invitions à regarder la vidéo de Socialnomics dans notre section « Vidéo » pour vous motiver quant à l’atteinte de vos résultats suite à vos offensives 2.0.

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